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Full text of "Les deux chasseurs et la laitière : comedie, en un acte"

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Avec Marie, la direction se propose de nom renJre T»-J* iix Chai** m* 

et, la Laitière, d'Anseaume, mus ique de Puni, juin •.- pour la première fois 

le 23 juillet 1703. Nous croyons qu'on lira avec intérêts ces quelques dé- 
tails rétrospectifs : *Wki<£ui 2- y*Mu. 

« On regardait celte nouveauté comme si peu de chuse, disent le» Mé- 
moires secrets, qu'on ne l'avait point affichée. Elle a pris avec succès à la 
faveur de la musique, qui fait tout passer à cet lieureux théâtre. •> 

Voici quelle était la distribution des Deux Chasseurs : 

Colas Laruetle 
Guillot CaiDct 
IVrretle M m ' Lamelle 

Celte fois, les rôles que nous rendus de citer seront remplis par Sainle- 
Foy, Bataille cl M" e Girard. 

(irimm, dont la Correspondance secrète fait un assez vif éloge de cette 
pièce, non-seulement pour la musique, mais encore pour les paroles, 
dll qu'elle e>i dans le genre de celles de Sedaine, qui, à la lecture, ne pro- 
inellent pas L'effel qu'elles font à la représentation et vaille le naturel du 
dialogue. 

Il parait qu'à l'origine on trouvait l'intrigue trop unie et trop simple, et 
qu'on aurait désiré, pour corser la pièce, qu'on joignit aux deux fables de 
La Fontaine, donl Ariseaume avait fait usage, une troisième fable (celle 
de l'Acore qui a perdu son trésor) pour faire un dcnoùment plus heureux. 
Guillot ou Colas, prêt à se pendre, démolissait la masure. On désirait que 
celte démolition amenât la découverte d'un trésor qui servît à enrichir les 
deux chasseurs et à conclure le mariage de l'un d'eux avec la laitière. — 
Grimm s'éleva contre cette idée, qui, dit-il, ferait rentrer celle pièce 
dans le cadre de convention du théâtre, au lieu de laisser à l'ouvrage le 
tableau naïf de la vie el de ses accidents : charge de l'ours flairant le 
chasseur, cl conseil de l'autre chasseur qui engage son camarade à ne point 
respirer. 

On peut ciier aussi l'anecdote de l'arlisle chargé du rôle de l'ours. Un 
soir, pendant la pièce, un orage vinl à éclater; au bruit du tonnerre, les 
spectateurs virent avec surprise l'ours se relever sur ses pattes de derrière, 
el, oubliant son rôle, se mettre à faire un grand signe de croix. 

Ce fait n'a rien d'étonnant à celte époque; car une des actrices de 
la Comédie Italienne, M n,p Gonthier, ne manquait pas avant d'entrer en 
scène, à une première représentation, de faire une courte prière dans la 
coulisse, et de demander à Dieu la grâce de bien savoir son rôle et de ne 
pas se tromper. 

A la suite du décret de janvier 1791 proclamant la liberté des théâtres 
et des répertoires, les Deux Chasseurs et la Laitière furent une des pièces 
dont les petits théâtres s'emparèrent et qu'ils jouèrent le plus fréquem- 
ment, ainsi que la Servante Maîtresse. 

La reine Marie-Antoinette, en société du comte d'Artois et de M. de 
Vaudreuil, se plaisait à jouer celle pièce sur son pelit théâtre de Trianon. 

La reine était fort gracieuse en laitière, mais le comte d'Artois ne savait 
pas un mot de son rôle et le brodait à sa fantaisie. 

Mais laissons là chasseurs, laitière, Trianon et l'an 1791 pour arriver 
place de la Bourse en plein été 18C5. Mardi dernier, M rcC Ristori faisait ses 
adieux au public parisien , par une représentation extraordinaire donnée 
au Vai deville, en présence d'un grand nombre de sommités littéraires el 
artistiques. Roger, qui se multiplie, a partagé avec la célèbre tragédienne 
italienne les honneurs (le la soirée. Rappelé trois fois après son air de 
la Dam* Manche et sa mélodie allemande : Oiseaux légers, il retrouvait 
le lendemain, au Théàlre-Lyrique, le môme accueil. Celle fois, c'était dans 
la scène -duo du quatrième acte des Huguenots avec M"" Meillet. 

A celle représentation extraordinaire du Théâtre-Lyrique, tous les yeux 
étaient fixés sur la loge de M m * Carvalho, où brillait près de la célèbre 
cantatrice le nouveau chevalier de la Légion l'honneur, M"' Rosa Bonheur, 
décon e des insignes de l'ordre. 

IL MORENO. 



L'Opkiu-Comioi k a repris jeudi l es Cha sseurs et la Laitière, comédie à 
ariettes, d'Anseaume pour les paroles, et de Duni pour la musique. Une 

notice placée dans noire Semaine théâtrale du 2 juillet a déjà appris à nos 
lecteurs que celte petite pièce remonte au 23 juillet 17G3, c'est-à-dire à la 
loule première période de l'Opéra-Comique; qu'elle fut créée à la Comédie 
Italienne par Lamelle, Caillot et M" e Laruette; que son succès fut très- 
grand à la cour comme à la ville, à ce point que la reine Marie-Antoinette ne 
dédaignait pas de la jouer à son pelit théâtre de Trianon avec le comte 
d'Artois et M. de Vaudreuil ; enfin, qu'elle a presque égalé la longue for- 
tune dé la Servante Maîtresse. Elle était encore au répertoire sous l'Em- 
pire, et il s'en fil ensuite une ou deux reprises. Il n'y a que la différence 
d'une année entre Rose et Colas, de Monsigny, et les Chasseurs, de Duni. 
Mais il faut convenir que l'œuvre du bon papa Duni (ainsi l'appelait-on 
de son temps) est bien plus défratchie que celle du musicien français, et 
que rien dans Us Chasseurs n'a la grâce de la romance de Colas: «L'est ici 
que Rose respire,» ni la gaieté vive de la chanson du Petit oiseau gris, ni la 
verve lobuste de l'air : « J'aimerais mieux garder cent moulons dans un 
pré... » Tout ce qu'il faut reconnaître à la musique de Duni, c'est 
de la facilité, de la correction, du naturel et parfois une verve toute 
napolitaine, comme dans l'air du l'ol au Lait, qu'on a redemandé à 
M"° Girard. L'excellente dugazon a fait applaudir aussi l'air d'entrée de 
Perrelte, qui était tout à fait populaire il y a cinquante ou soixante ans : 

Voilà, voilà la petite laitière; 
Qui veut acheter de son lait? 

J'avoue que je n'en sens pas bien l'originalité. Le duo du Renard et de 
la Perdrix, chaulé par M" e Girard et Bataille, ne manque pas d'intenlion^ 
spirituelles. On sait qqe Sainte-Foy est un poltron très-comique; il a eu du 
succès dans le rôle de Colas. Le livret d'Anseaume, composé avec deux 
fables delà Fontaine, l'Ours et Us Compagnons, la Laitière et U Pot au lait, 
a beaucoup réjoui La public, et, dès le commencement du speclacle, la salle 
était pleine et bourrée jusqu'aux corridors, tant l'empressement avait été 
grand, pour entendre cette petite antiquaille qui sert de lever de rideau à 
Marie. t CU*t - 



(1) Duni (Egiddio Romualdo), né à Matera (royaume de Naples), le 9 février 
1709, mourut à Paris le 11 juin 1775. Il y composa en treize ans 18 opéras- 
comiques, dont les plus célèbres furent Sinetle à la cour, la Chercheuse d'esprit, 
le Peintre amoureux de son modèle, etc., etc. Duni a écrit aussi 12 opéras 
italiens. 



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DEUX C H AS SEURS 

ET LA LAITIERE, 



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, EN UN ACTE, 

Par M'. AN SEAl' ME 

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M DUNY 

Penfionaiie de S.A.R . Infant Don Philippe. 

Rcprds.mb!e pour La premier fois jur U ll^ c cké CorruMmJ Italu m 

Ordinaires du Roy, Le 21 Juillet 17^^- 



Prix en 

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A PARIS 

X'Aahar ruJi du. Four J&omre vu> clvÛ Icô murj chllffîtet 
Ç*hc/L \ JoLrsonà . 

') Et aux adressco ordinxùrco de J/iùtujiuj > 

\A Lyon, c/wz Le J/\^àzudM d dcM^ur^ev de ta Comédie*. 

J\SY< C V RIVIX. EGE DU Roi. M otdlw l<\\/ 



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ATALOGUE DES OUVRAGE DE MfDUNY; 

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(judejucd chuurvicreJ cuuhffajriesuL. 



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^rele etpLuicAli- 'auelle. rhierurcj de vie»-' cjilcIIc chienne, de vie*! 



(U afpdL.)Ek! 'Gtullot GuÀJloh ..IL ries t pas 
encore j arrivo. Chien de paresj 'cuac- il mit-. 

z i/o it promis diètrt ici asvant lejour . . . . 
Comme, me vo datait! . . . .Ek'Guillob. . . . 

je parie a ail dort encore; ah je rrœn vais 

Âfaià notre Ours. . . .jlttenclons clesb 

ici sajuitt ordinaire*: s'd venait. . . corn-. 

r me Jt OU .... fit couxJvc. enjoué .)iMae.J Guil : 

- lot. . .Oh ! Ouillot ne viendra pas . Il — v 
J-aut l'aller chercher . 



O CE^E II. 

Colas f GuàJlLq t . 

Colas, ap percevant Guitlot . 
jlli! te voila, enjvi: d est bien tenu ! 
Chu Ha t~. 
Parbleu, tu es lien presse*! 

Colas . 

la ne l'es juères f toi ; voila une belle; 
heure pour venir cl lajfiut ! 

Giu t lLoh , 

Noua cwonà plus de tenu a ail nen fiant. 

Colas . 
Oui } pour ne rœnj-curc qui vcullc* . 

GuUIob, 



Oisexuc oie mcuuvauj awqures. 

Colas. 

'Tii en parles bien a ton aise; meus si 
tu avoiâ passe la nuit œmnxe nwi^ ecc - 
= pose» auaz injure** de Lair. . . . 

GuilLot. 

Ce nés t rien ce nés t rien; c&Se séchera . 
ColcLS . 

Eli ' bien allons nous mettre en auZle- 

GuilLob. 

Oui f quête f quête -.pour mouj evons tcit- 

tmdre ICI . fil s osjlcA^ et birt de son havres ae 
cLed provision*) . Cola*) Les voya/OrS assied, aussi . ) 

FjIl ! bien va, donc . 

Colas . 
Tout cl Lheure t tout a IkeureJ ■ 

Gtullot. 

lu elois si presse^ ! 

Colas . 

Ok InOUS CWOOS Le terns .(il prend La bouteille,.) 

Qu'est- ce auc c'est que ça? dit rogomme^ ? 
Giullob, 
Non ces t dit vm.deiv aifiad une> pe - 
? lile provision pour toute In journée . 

Colas . 



-Ah,! te voila encore avec tes craintes 

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ptk ' mordij avoLà- besoin de ca , 

GwilLot' 

PL ! bien, es -tu, encore J-axhc> ? 

Cotas. Tcruiant la tcurscj . 
Oui île mie -moi a boir e^> 

G-iuLLot- 

" * •»■■"« * ^ \ ~ ■ ii ,* ■ * * 

TJiabLe ! voila, une rancune bien tenue 
f CoLao boi^.j^oUyCemen-tdÀJUxejiimtcioiic di^ 
tram dont tu i^ ircto f tzoud ncuirono peut de 
awoidiner. 

Colas, fSeJrotbant leà l&vrej <zvce la main 
2£a Sov f cJe^l^auiL e^fthon. OÙ cur ht, — - 
G ait. ç&tte trouv culte, La, ? 

GiulLot 

C&rt gros Pierre cjiu m'en cl cède, un aicar-. 
iant, CobcUf. 

Comment cela,? Pu, cur donc reçu de 
Varaent? GuÀlLot- 
Pc a m ? 

Cobcuf. 

Eh ! . de ce Marchand a ut nouo doit^ 
donner dix, purtoleà de la peau de- Couro 
a ne nouo tuer on*) . 

Guibbob. 

dSTon t pao encore, : mato Groo Pierre mil, 
J-ait crédit . 



CobaJ. 



Pic a Ut encore beouccoup comme ça ? 

Çll oc vtrj-c du, vui.) 

GiullvL~. 

U^ 'ib en a, f douze bonneo demi aiietieo ■ 
a m Kpont plaint^ d voir . 

Colcuf . 

Cet sfuJfit-IL me red/ient cxntjuMsites 
^ franco / comme tu jccuo^oiir ma,^ par t> 

Griuilot-- 

Cet a, ùftvrcii-. 

Coicuf > 

Pti' bien / Croo Pierre e/t touxdtet^a, cwel- 
cjiie chooe.. stj e mettrai, dano nue cwve* 
lu le bonne pi&cc. . 

GiullyOb. 

Çhcao' tu donc ? 

^Ica, par- oit l Oluv -J 

CotcLcf . 

Pet pièce, o'cnjiitt. . jlbit- cdit ! 

Guibbot- 



Licur 



■tu do 



ne 



CsObcUf f tremblant- , 



ISPon vm rcpanxL;tie4iJ donc f reejctrde^ . 

Giullotr. 

Quoi .' tu fccrnlLcJ -Pti ■' bien,, ciurh — 
Loutv . 



CoLcui . 

Et uui / vraiment y cést Lu . 

Giullob' 

jQllvru f allonà du cœur t voila notre, 
* rot iune qui Sawances . 

Colcu). 

Ourv entre;.) Elle cl pruj LU 7 Vilains 
I 

tnasaucj • 

l hul/ofc, 
11 e. rt bcau f au /noms cet Ou/:/ - !ii • 
considère^ considère art peu . 

( 'olcuf . 

Je it vou^jc le voui . 

Gialiot ■ 
Tu brunhltà ? 

Colobâ , 

Ah ! a ne non : p/r/uù, prends ton tSusd. 

( rllUlofr. 
Il n'est pa*j c/iargelle tien, lest hno . 

Ijc voilà; hen./ , le voila,. 

GuÀLLol charge 
sillon*) donc 

Colcur. 

Va toi mane> . 

Gulil O t . 
Lu maui Jerme donc . 



CoLzj. 

C'est cjuc le matin f canune ru j au 
les doiejts jourdjâ 

GiulLob. 

Par doive . 

Colûjtf . 
Ma poudre est liumiAc; . 

Gmllob. 

J^Leta en- d autre; . 

Colas . 

Et toi a iu parles f tu ne^Jau rien,. 

ayeuvt cAaroe Son JWtif . 

J'y suiojy suis ; o te -toi dc-La f laisse 
moi . Faire* ■ 

fj Tcc tvurj disparaît. ) 

Oui ài en » Ferait de belles ! 

( rUlllot met en j olw, . 
Ou diable^ est- il ? 

Cola<r. 
Tais -ta tata -toi . 

GuMoten 
Taer tei t toi irumcje le tiens > IL art 
trop lomje ne pourrai plus UuteinDrc,, 
^roin, de nioc- 

( *oLur. 

Le, voila truuujue . Ce sti~a pour unes 
auh~e Jvià . 



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on, pas enchr . _Ak 'quel dom. 



Uûiuv &rk- il rrwrt? 





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/it Jamauf nonâ ne r&trowvtrorià t Jamaûf iwuj rte retrou l'crotwj amaùn f ja = 



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- rond monunt moment plu*i J-cuvo . . ra, . . - btc, . 

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^Zaitr toi butor. 



Nouj ïf, tenionj ' IL csfoit Lcl La, Ik Ccu. 




ruru un rien, un rien, 



J'tn-VcrroLô bout an din 




run, un rien, un rien, 




Javverroià tout an (Lux. 

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sblts, bout au OML . . . bUj f tout au cLuv . . . bits. 



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Guillob. 



Conunuvb! tw perd à courage* ? 

CoLuf ■ 

Non t mor que :jt suas pujueau /eu ; je 
Veux, courir aprej f ne tembarrasj\ peu* . 

( IL sort du, càbe opposcl a. celui de LOusv . J 

CriulLot'- 
jMcllj ce nestpao par -la tju il est allé,; 
c'est pCU' ICA, , 



Cotas. 

Jt vaut l'attendre du ex» te dùsatzuuero 

Giullot. 
Tu scout ou elle cst p 

i blcuf ■ 

Chu je Lac 'vuo lucr . . . de louv corn - 
-nu' il u renfrnit . 

GuMob. 

Fa donc moi je reste ica, en ccut - 



cjuc L'Ourj repaer j-d* . 

CoUuf. 

JBt molj&vaL) le, détour p.juiatvt 
auc Lcà voyej <ront bonne*) . 

GuÀliob. 

Je, nu, tiendrai, prêt au premier coup 
cU j-uffLet- 

Colcur. 

CôSb bien dit. fai va, et revunt.)EcOUtej J 

GujiLob, JÙ tu, U vour, arruuf ù-le,j iur au ds 
rrwrv retour je veiuc avoir La, jLou~c>-^ 
de. Le, tuer 



7FC 



GiûlLotT: ^ 

Oui f oao; Juta vcuoe rrvème» j c be> Uc4V- 
? verrat, f Cola** Jor-t.J 

Scène m 

Qui t out f courOj attrapa ii tUuteruLrcu . 
QiûiL ed tmal^ adroit ce, CoLaj 1 Janô Lu 
rwiuf Le tctvwn*) . . . Ouc J~cure lcl > moi? 
Je, minrhiune,. . Si cependant LDurj ve, - 
: noLb... Oui. . . cru attaïAasit^unorui une pu - 
: pe, ça me, rexhau^era / et ça meAmrcira, Lavue, 



f llpajc j-on, ^AtsU c entre lux, arbt~e f prtruL j-orc brUjiiO? eJr aJtxmjt sa, f-f"-" -J 

Ariette, . 




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Je, bri^uitJrapptUipierreJLitSizw d Coûtant, Lamadouc clujjL tôtr 



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= nu unjeum tetidroru, Jïnfl(u?unc art/ tant tendron, . Lt cxrar a beau Je de!- 



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Ç h uuut je. pense, a CoLuj f j e, ne o-ceuc = ' 
: KOLà in'cinpecker de rire,. . fît s'œrrèu, 

pow* ifu*ne+- f et a ckaxjLU pâture il cr-cuc/xx^ J IL 

trtmilôib Oûtnn%t> la t_ftiulLcj . . . Q'tift ma 
%J-OL t une belle bete>cjue cet Oiuv -La. . . 
Il ucuibbvnte pufboUà comme lui leard 
et non*.* Lavotxâ donnée no ter dur.' C&ffr 



un marches de< dupe*, en vérité!,. La La, 
paJxeycfj ; rwu.1 rcejœij ncron<t cela sur 
uti auh~e> Mai* j 'appcrçvià une ferru. 

= mes a travers Lz bous .Elle vient: d^ 
ce cote, Von - tant rruciux . .fij'ai - 

z Lvu^ faire, lci d'iule pierre dcuoe coupz) . 

fjL ou w a. pipe cLc j~cl boucjie^ j La. ttfl-oxy y 
et /<x j'erre oLcmj won j oturj et. ) 




Scène iv. 

G uillo t Ped~rctte » , 

Pcrrcbtx, . Le pot au. tut sur ta tctc f cnhrc cit cAajUzuit- 

Ariette. 



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j'en j-aijùaiiarw ] ilJutfaiŒriirie durant tùnj f maJBcr^ere^ / PciLv tw 



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cvvoir cl ton corset? veuoetu l avoir à ton corjet , Vu i/a La peÀutej Lai - 



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tLoro ^cu v eiit cœlvcter de son laib t Vo ilu, voila, Lcu p eAi tts Jjavtiùres : cjtu veut 



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f Fendant ulr cette. f Guillo br Salue, Ter cite,, cjui lui refond cùut ffetitrcùr de, meprej ,) 



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GujjLLob. 

S *rviteurM idemo urcl/e Terrette, . 

Ah' ah 'Bonjour Monsieur Glu Ilot. 
Que me i/oul&z voluj ? 

GuiUvb* 



Jjst ce Ljue vous ne voiut reposer peut un peu, 
Non t non , 

Guillob . 

Un moment voluj êtes bien pressée,! Et 
oll aibxL vous donc comme cal si nia à /i ? 
Pcrrtltc . 

Ou je vaut ?Au / marchés vendre mon 

Lait • fjEMe jvo.rc son pot a Lcrrc.J 

GtcULob 

J'en dru son lait! 'la petite^ friponne .' 'et. est 
d bon, votre laic?Voule/L-voiui cjue Jenjjoutc^ 

Perrebt^. 

Vraiment, vraiment^ et nés t pas peur 
■voae btc . G mil ob. 

Ok ' dame- 1 cscciuee.z , Mademvu elle , 

Hcuiéou) . Amiante* ■ 



tPcrrette,; c'est cjue vous êtes sentaoutan 
tr, aue voud me donner envie dén boire* . 

Pcrrdtc. 

Oui-do, ! 

GiLulob. 

En vérité... vous ctes plus b lai udie cjue, 
votre lait; meus vous notes pas sl douce a 
beaucoup près . £i part.J Tatigoi' aulcUe, 
est drôle, ! (h^JAL! si cetoubla, Cours 
cjue nous quêtions JcirnonhilU-j no as ne, 
le tuer uons pas; nous taxJuv~ions de. Cap -, 
privais cr / et nou<> lui ^ferions Scure, 
dejolu) petits tours . 

Tcrrebte,. 

Vous auettez un Ours i 'eh' 'mais vrai z 
./ne/it vous en cuvex tout L'air . 

Giallob . 
Oui, noiui le guettons . . . et nous le* 
prendrons * 'en suis sur IL s r encan - 
■ b^cjucje Sais d un si jolis minois mien 
donne, la certitude^ . 




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-^rcur Darià i/ojyciLoeeébLbonhuLrparu Leà rmerut (urtle p loisir Mau a uaru) une bette» 




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brune» y rua: viendra, j- offrir f Jianc de bonne ^fortunepe bonheur et le plat- 



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7] ? z/p& ; afg/ à ,/ a cdrmpUr L t pro verbt> du C/uisJUir.Vunà voj 



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6o Perretfr. 

C'est bien ^ajldnt au mouu\ ce ejue vouà nu 
dùzâ icujc voudrait) bunuoiu répond rej'iu- U, 
mime tû/ifffuuj par maUieurjc ric.jçaui pcufai. 
■tt de cuti ipù/jieju . CjUàIJa) b, 

' Ce ne son / peu deà compunietu ijucjc> 
xrpiu) cUmanAo r'ej l d<- l'amour . 

~P& 7 'cite 

~Dc L'amuiw! . . pour VoiD ? 



D u o 



GuilLob. 

Oui t pour mot, ? 

Pa^rcbir.* 

*Jt juu) vofre J ^crvanU Monsieur Guillot; 
C 

nuxhj je n'en eu point cl vouj donner . 
( riullot- 

Nejcutcj peu teuit Lijitre; voili ne me cou = 
nourjczpj.i cncore;mau regardez moi bien; 
voilà verrat un luron aiu en a déniche plus d'unes. 



Oboc. 






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croaue, et puw la croquera, croqiœ, crooue / croqutru croque, croque croque- 



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c^c pato j'ayi/ou^, vo ie,; / cr senvo Les 



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= ûpulé la. croijuc, cro:ji(c, Cbpm,) la aouiu -, avau&j ctpuLa la. croaut-, 



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Parretto . 
Tefivz. t GuÀJjLob t je crou auevoud crocjiLCsz 
plus (le nzensoreges cjue de pouletteà 

Giullœb. 

Laissez nwifaireyLjevous prerveià u- 
ne fou durbâ mes Jeiets .... 

Pcrrcdto ■ 
jLh 'cjuon ne nxuirwrce pou ceins i, ! 

Giullob. 

Cestrauxn vérité.. je seroià bienfdchc, de, 
manquer umsijolie- proie-. Tenez pcirLc> ru 
stu^uuisementvoud me revenezfort et si voilà 

voulu*. . . Ecrrcttc . 

Eh 'h ien ? 

GiiilLot- 

Eh' bien . . .170 tu Serie/z mxvJ~ernrno . 

Perretbcs 

*l/i t ah, ah, Lcefeuurie, cLim b rasiurtnccr* '. 

GuRLob. 

^Brcbconnicr- Ici ! 

Pcrrettc> . 
Ek'b Cens d'un chasseur t pcu\fe. . . 
beau nuire cjuej'ciurow Lcl ! 

Guiliot. 

Conement' comment.' cjue- me man-aiee- 
trii donx^ ? 

r&g CLKdcLrtb et bon, - 
zcJicuttj-cà hablhj cUux uir^c.meprm 

Mais . . . tout f cl ce, cjuïl me paroit 

GuJclLob> 
Çce ! cJcst mon, hxeb ib de chasses . 

Pc^rcdtCy . 

I V01U y allez, donc boiu Les j'ourj 7 



Giullob. ^' 

Et pieu voiu neJçuM/eszpcu une, chose . 
Pcrrcbtù . 

Quoi ? 

&uÀlLot 
Je vaut J'curc Jorhuecs .... 

Perretto . 
Conunent celée? 

GuJILob. 

Lcl peau- de Loars cjuenouu alto ru tuer 
est vendue, et ère La, Livrant dest. Cite - 
. cj lianJxjrasixu cjue me reviennent cuisse 
bien cjure Colas more comp arj no nu . 

PwreLtz, 

CÎnej uantejr cuuu 'voila a rond ' cAos e ! 

Giullob. 

Et cju'avezvoiu do >icvoiu / pour four t> 
tant La, renchcj^ 

Perretbtr. 

Ce cjue. j de ? ah- ! vraunejeb ce, cjieej 'eu, : 

montre j-on pot au Lait.jEt LZclrC donc ? 

Giullob- 

JjIv! bwreaeeoi C'est ton pot . 

Pcrrctto 

Eh'oicL f moss ce, cjue est dedans ? 

GiiiLLob 

Eh ' biete, c^est du. Luit. IL nh/ en ce p> ou 
pour emej pistoLu, peut- eb~es ■ 

Purre bU, . 

JSfon; mais U, nvcnv cuuir cl b un d autres t 
j espère- .Je ne. Le donner ou pas pour 
toutes Les peauaz dû uni du monde* - pou 
même po lit la votre ■Tetiei ) écouter . 



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Id/ poulet* vonbjeuw p eitu > solu? msj y cuac ,/ 'tlcw er 



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ÎZ me tremble tlc/a> àucje l'ou» huit cela .Ahl ak.'ahJak'akUjk'ak'.ak' 



















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Làysîh'aA'ah: ' cdi! ah! ah- (jut'je voiô tout, ccsCcu Jj joindrai dcj ctwvreawtdcs va- ! 




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' 7 ^ GuiUot. 

Oh ' .i l vous le prenez ausis^dc La* qent 
de nofae Oui s . . . 

Ferrette* . 

Avzid votre Ours ! votre Ou ru !vou*j tUL> 
le tenez i>a.i > efmoL je lùns mon /ait: 

prend j-on pot, et te pose. Sur .rj frte^.J 

Et vouxt Sçxwùz. A' z>ravtrbe/*AdjLùu GuiL 
l otr aueuul vous pourrez m'en offrir au - 
-tcuvt t twua parleroiw douaire,. ^di^u^ a - 
niieu, bonne cJiasse>;tnai<i surtout prenez (jeu 
-.de de tirer votre poudre awr moineau, r . 



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E me setnhU de/ a , 



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(lue je biens tout cela 



S CENE V. 

La petite mssauc se mocaue de moi; 
mou,.. comme elle crt intéressées, rrré ~ 
.voyante, ! . ce seroit un b~csor dans uji 
mcnu^e^aiui/ui peMeJ-enime comme ça. 
Il est vrai cjue. ma parure n'e*ft pas fort 
enaaaceinle^ mais unejvù UOu/a mort, 
Elle ny regardera pas de si près .IL — - 
j-orten cAmitariM ment un tems ou towâ ces petitj Loups - 
-Icl l [^viennent: moutons ■ 



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-cjucur Enjin> parie a son ciriu~ t 32nfut parle a, son cêkr Vpuj la frmwczcliat 



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pia et l'rcu. m -p-'M. ' i, 



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S CENE VI . 

Giullût, CoLcUf CLceourant. 

dans La coudurstj ■ 

Ek ! GuiiLob t sauve -foL, sauve -toc à mon 
j-ecourJil^Ourj me poursuit . 

Guillot. 



~dlUJ ! 



nouà sommes per 

fit yrunpe- sur un arbre.) 
CûlllS, court sur Le- Théâtre . 

Ciel! que, devenir 9 

Cil tache- de monter sur un autre arbre t 
et ne- peut pas . J 
ÔtUlLot, m-ontank . 

IL va nouo dé vorer . 

Ciel LOutj entre en, poarsujv *ar*Jt 



Le- paysan . J 



Colas. Voyant entrer L Ours s e» 
j ctte, cl te-rre, . 

■ jCsJum mort! 

J "ur L ar*bre . 

^A- mot ! cl mot ! au secouro 'He Pierre, ! 
&uiUmuric> .'Biaise ■ ait s cco un) ' ah- '■ mon 
pau/vrt j CoLas ! 

Outj court cl CoUut è Le tourne de- cote, 
et dcuUrcJ, U cjuitte- pourjïaircr Le, 
pied die Larbrc ou est GudloÇ re-vient 
cl Colas ^ et j'en, va- en- secouant Lu te-to.J 

N~c remue pas. Tiens bon haleine^ Juuâ 
le mort IL vient a, moL t Ucj bouton ! il ne, 
Sera, quun repcià de nouà deuaz ■ 

(IL s accroupit tant cjuli peutr 
S ur tarbre, .J 



. 8x 

Calao ! Cœla*) '. d retourne cl toi f prendo 
gara&.Fcrsonne- ne vient pour nouo se = 
-courir . . dlouro s'en va jMaio ... d s m- va . 

fji descend de L'arbre. jusaulau- irvd-Lcu. f et 
remont-e tout' de suite-, .) 

J"U atloit revenir . . .non non d tour no 
vers Les jjrandâ fort) . fil descend. ) CoLcu) , 
allons donc- f Loutv c*ftpœrLv- 

Colas Jj avant un- peu- U te le s . 

Ouf! 

Cils se regardent d-un olt pt-teteoe- en SiLcn : 
i cc t et tournent: de tema en letrhà Léo yejLX 



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as* derrière. 



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GiuiLot. 

Levé -toc dtiitc . 

Colas . 

<Je non puis plus , 

GiillLob. 

Eh-! bien citer cr>niparj non . . 
Colas . 

Otu f compagnon de- malheur . . . .Le, 
DtabU j'en rnclc, t je crois . . .Ne revient- 
-d peut ? Je, tremble. . . 

Gudllot > 
oh' que non, va; il est bien loin . 

Colas . 
Foà trop f peu trop . 

Goulot . 

ConunentF 

CoUlcf . 
XI ne peut pLus aller . 



8'2 ^ ... 

G-utuob. 

Quoi ! hi Lanrois blesse ? 

Sans doute . Tu ne vou pas (put cou 
■ roit cul <^feu ? 

Guiliot. 

Tout de, bon? Eh-! bien, w csr cl noua, 
je t'en réponds . 

Colcwi 

ZI c*rt~ a toi, si Ul veiioc; car Pour moi 
je ne men mêle plus . 

Giuilvt. 

^foit t noiu laurono j e ten (tonne* ma. 
parole,. . Tu l'as blesse,'? . . 

CoLcui , 
Jït ouijt te, dis . 

Gui/Jx?t. 
C'est bon t c'est bon . Je mus cher cher tovbâ 
Léo nxatins du u llla+i e > , ils laur ont bien 
- tôt mu) a bas ; etjc cassure a tu je n'en 
Laisse pas m^L partaucc entettâ . 

C olcur . 

Va, si tu vcuoe; pour nwijc reste lcl . 

a vec sonj-usil .J 

S ŒNE vn 

CoLart , Scu/ 

ri dieu ,Guillor. « Te peiuv lui du e adieu ; 
car s'il en, revient. . .IL faut au ou cr que> 
je l ai échappe belle, rlh ' 'maudit thira, 
va . . s'd ny a que moi que le luc>, il vi ■. 
■vra Lonq tesns Crainte de malheur, 



A f ! 

mellons-nous en suretc . .. sur un arbre*? 
Oui! il y mo nter oit tout comme, mvi ■ 
La Jateauc mriccabLe> / et si Le pied ire - 
■■ noddme manquer. . . . vob^.ferviteur.. 
f remarquant u masure .)ALi ! p arb leu , 1/ O LCL> 
bum mon affaire* . Cela nlcstpas trop kaut f 
ctjy serai pliuj a mon aise, Portons y 

toutes nos provisions /il prend ta bouteille 

cfiu Itvijb rr.ttJe. a trrrr .j ^tiuenne LFnnemA^ 
quand d voudra, il trowvera cl qui par =. 

= lor/fl monte ) Est- elle Solide ?fcne f>L<u-rc 
tombe. J PaS trop. Cil j-'ejccilc ù monter .) Haut, 
haut .fj on chapeau tombe .p^lh / nvy VOlLa. 

(lise couaJu: te lony du toit.)JSTa J^Ol, CCd Vaut 

non Ut Y IL se mer sur son sccuUr.L/i mer s. 
■ veille, .[IL se co us la b^uttùJicJ y en a-t'it en - 
-core,? Oui, oui,; bu/vono un coup pour _ 
nous dc<rcnnuyc*~ . 

rat ce que suit du ton. a.A/n- 

liommc i xrrc qui s'endort . J 

iMa foL t Giullot. . . . est un ^ cf arçon pre - 
•voyant. . . . H ny a pins rien. . . je ne- 
scaui pan ce cjvcj ou ; meus la tete nie 
txmrncs . . . .rtk .' . . La peur. . LaJ-alujuc . 
Le vui . . .oui . . . GuitLotje te plains . . . - 
Tt mon a/yent. . . AL 1 c'est dit . . nous 
partages~onii conunejj erej . . parce que. 
enfin. . . c^tjuste* . . . 

S CENE VIT! . 

Suj- l-a masure- . 
pL'uratu-, et tenant Ixincx de son pot a la rnxun . 



83 



JPcrrcttc . ctmcLirurù. . . .acùest-ce, LjiLclIc, dira?. . *J&> 

^uc j&j'uÀj mdlAcurciLrcsf. . JSïa mere>. . n'oj trcuùj curvoMà retourner cl Lcl maison . 



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Japper coi) Guiliot t je, me suis moaj 
de lui tantôt. J'ii me,voit t il prendra sa 

rw/ancAc . . . mou* comme il est agi- 

tel!. ..îia leur JiirùeiLaz. . CPeutètre Lui 
est- il arrive, a uelaae medAeur. Cariions - 
nous ici pour entendre, ce, a ne c'est. 

f^Ellc se cache, derrière ta mcmJ?rur^e,.J 



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CENE IX. 

Cvicur. 

GwLLLob, 
G-uiLLob. 

Je suis tout essouffle, je, nen puis plies . 
Clùen de mxtiet* ! peste dOuru !jc sia*> tout 
en guenilles jj'ae laisse j bi moitié cie mes 
jambes etrde, mej hae^des a traverj Les 
broussailles .... Cola*) ! . . iEh! Colas ! . . . 

Trio. 



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Ah,' Cour) lia, avale, il a mange Les — 
chien*) , il m'a, pensés manger / d marujeroit 
lcDiahle> Via, auestJinv . . .Ue nia 



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lus de ressources, il < faut merwrir 



JJh,! au 'est- ce aueje^ais au, msnde? . . . 
Oui; avant a ail soit peu,, ne, J-aut-il pas 
mourir de, Scurn,! . . .mourir de Scurn pesiz 
dont aiillij a tant de façons plus courtes!.. 
Ak- deuis laJureur ou je suià / sijavoiô _ 

monJïisil . .La bandoulière me, reste. 

ciesttou/oius auelaue^ choses. .^Allons f al z 
- Ions ■ n'en liaisons pas a deuazJ~ols . 

f IL prend un, morceau, de bout sur lu menbrurt, f 
ét tache de LcnJvttcer daru La masui'C'Led 
coupo cjulii cLoruicJ^ont tomb cr sur Lui Le mur^ 
C°t CoLa** cLormolt oLetfsiuf • J 






Joëlle aventure, la masure la masure est a 



tombe,, je tombe,, Sou fanez moi aidez moi S ouJesuvz moumoute ru^z 



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L a mas are La iruasiu % e* f La masure tombe jilt 




bas ,Ak' ah- ah' ah ah ait aJt ah ah ah aJi.ah. ait ah. ait ah ah, ah ait ah 



moi Sa a 



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^foa . . . te .... tec/z. 



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In cJfilcjiidltavcnhiro'LcL masure,, la masure est cl baà. est a baô ; la ma 



• . - alu , atii , alu , ara, aki, aJti. 

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moi ahi, afu, oKl, ahi, aJu, t o/ll / aJu, aht, ahi / akv f 

fej^ J^-t-f^r - i r ^ -f-g- r • -f ' i r ; r 'i ~T V 




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oT^tr^ est cl boj Ak'aJi'ak'ak'ah'ci/i'ali' La rruv siu^e est a bas. 



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' n II voulait nwurirft ne peu souffrir blessure le qc^rc. 



lP IL vouloit nwurirpt ne yen souffi-irblejjurcs le -ej 



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Mail. dite ehaumierc maudite chaumière! je suu> meur. 



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Jttt £ro* eajjc 'jfnudùe chawnurt maudite chaurtuerc je juumcur- 







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' ah' ah', ah.' ah? ah' ah 'an ' ah! ' ah^cdi! 'ah!ah! 'ah! 



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Perrcttcs . 
beat GidULob ta.; J~ortunc on 
est-elle^ ? 

GuiLLob , 

Tu voLà l D crrôtte^j e ne paiô reiurjcr 
I cl rLcrt- pcbà trianc cl ma ptrvcU^ ■ 



Cotas . , 
GuÀlLob 

Preruù donc pûve- diUL pauvre malluAimix. 
EpOLUfc-rrwL par cJharite t aLUUid j e ne te- 
Servir ou aua aardcrlcj nwuJboiw ciutii auraJ. 



Pen cite. 

Mes tnoiUvnj ? Uj sont- Bien tout 

Va , (.'udlvtrjc ne SUMâ vcbâ puui chan 
tvu«>v> aue toi. mon pot ùu lait . . . . 

t huilât. 

FJi . bien. ? 

ramassant le tesson . 

7 u'/ 10 f te voila . 

Il est casse ! ' rwiu) voilà donc but a but. 



Tu. n'as rwn t Je nat rien non pluà J?ardi t 
mettons ced runa -La ensesnh le f p eut? être, 
en Jcrond -nouj cjuclcjac chose 
( y 0lCLS. 

Mes pauvres cuhcpjunitù ^Froncé ! 

Gtaliob. 

ToMf toi donc fa f iu yleureo toujours .( A 
FrrrcUc,.jTu/fic du) rum^errette ! Tienô t 
voL) -lu?jfc siùà b^l)ud>lc,^cxicf?tcj icu : 
proposijù>tr f tuh!ensùrcLs peuf Jixs^ntc^ 



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auzCcspou- esttromp turque IJesppi/'iufi'Irompeur^ùUeJ^mvùMtdar^treuz 




c/^ , telle zj}reuvcsùrt(iaruj erciùf t> . ToutAiriaatcjLii brmscjiu jon ckowc 



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o/z^ ^r^W <7ai veutcompkrjaru jonlwtu . OnScœpojc a compbtr ckuxjvu, a comp. 



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=ta^Leucc Jviti^iiand ' onveuut, c^nyyh sa/ht SonMo te Quand on imjLtwinptc/^SanJfori 

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CoLcur- 
Ak! cwbbûrivrcLL, ça,. 

&iÛiiob. 
De, cjnoi te nhclcà-ta ? Louve nowâ 
traruj uiU% ■ 

Colcià . 

Cifb ce aue nie duf oit tantôt a uœlatûuv 
a ai riaj cunrnd m *rdi. 

&udl<ob> 

ÇhicL ej t CJt auxdcjUMSL? Car tu, fa h) 
boujouro CoUbruÀjj f toi . 



OiLL. 



JjOUTJ 



GcuUot. 



CoLcur. 



CruuLwb. 

JJOurj! Couro lia parL'?T,n vova^-^ 
bien dluie aulro . 

Go lad . 

Oui, oul f il nùi pariej il /rut, parie, 
tantôt, daiui U tuyau, de, Cor cille, en - 
^ cor& . 

lEk! bien f cela doit- être, curceAur,^ —~ 
par eujoempie,. 

GuilLofc. 

lloiicc de beanoe, conleJ /Ei: aicesb ce, 
aull lia ait? 

CoLcbs . 

y]h! ah,! auelejwe clwje, do ni je me, 
jouswuulrej. bong- bem*) 



\fciAidùU die > . 













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» / cuit: cl cjMo place*, Ht Je brembloiâ de tout mon cœur 
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Four cui-jourdluu je/ te J~aià ^rcuciJ t 3£a t 'il cLt calme > ta ^ray : 






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-car: Maûi va t'eruAwc, a U?ti> ccrrL.J^r&rts^ QuMtbJoL espoir 
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- voir coucha par tir r u > Qu'aprt** lavoir oollcAo par for . . . rC' 





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ttud'u Le jort , un tenu rwuà be^r cc>, an kmw noiu* ber . C€s, 



^ /L ia^r i Le Kforkj un terru no lui ber c& , un tenu* noué ber . ocj t 



<^Ain<fL Us tfort. un temrf noiuf berces* un tenu no lui bar . ces, 

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Fuw nouà renverses, Fui,) nou.i renverse, Lourj ria peu tort:Lûurj 



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pcbô tort: peu tort, Lûurj nUi peu) tort 

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Jj'Outj rùxs peu tort, Coiwj nia peuf 



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JVollj avons numuaé notre affau e t "!' 
Mais uJ-auLt prendre son patU ; 

kTc nâuidirâi, jamais t j 'espese^ / 
La, Leçon aue je prend** lci : 
Adieu, donc jjentLUe, Laitier e*; 
ALIcjl rire a. présent de Cours 
Quant a niohje rirai, toujours 
Du, pot an Lait verse par berro ■ 

sans nouut nweauer 
Gagnons cnacaji notre* Louais . 
Mes projet) valaient bien, Les votre*) , 
Et sont de. même* évanouis . 
Il nont produit a ue de Lieuu claire, 
TJtxJ'oL espoir trompe toujours . 
A r c vende a. plus La peau de LVurs , 
Quuprcs l'a/vou~ cçucke par terre ■ 

*Sur L'espoir d'un *m*~e ijiritaeje 
EardentJ)iwu.> <\tmp-loil de/ a ; 
Jijit^iaire u/u^m'iP erpupa a c>, 
Bijotur, f harutyfâjfi cetera 
T r n McdrrtntfjiiYift • use g rond- père* 
Par maAfr i/^.ii'a Les j ours 
iVc comptons sur La peau de t 'vurs 
Qu'apru Lavoir couche par terre* ■ 

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GwULol- 

Z T nIntrujnnnt dans L indigence^ 
3 a ht mille projeta divers , 
IL veut mettre toute La France* 
Tour UarLcJur f enPorts de ITUrs ; 
«. r ur ujl uitertt dans LaJfairtj 
Il emprunte,^ d trouve crédit; 
Mais un beau mutin, tout es tait f 
Ije pot au Lait verse, par terre*. 

^fuj" La vertu La plus austei~t\* t 
77/7 epouœ cfonde son bonheur; 
IJ. croit aue sa femme prefert* 
A'juejaut p Lais iis son, cher konneur : 
Pauvres murw ny cornptezjaere^ 
Un a/naiU: s'empare* du coeur t 
La tète tournent par malheur, 



Voila Le pot au Lad par terre*. 

PerrcUc .lu pat-terre*- 

, fur Le produit de son ouvra q e> 
Un pauirre^dutcur compte payer . 
IL en fait déjà Le parlasse^ 
A maint avilie créancier ; 
Mais dans Le cr eus et du Par 'terre* 
kS 'évanouissent Ses trésors 
■ Isa Pièce tombe t ct ciest alors 
Le pot au Lait verse par berre, . 



V